NET M1 Enjeux - Glossaire

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created: 2025-10-06

updated: 12:19:44 - December 31, 2025

NET M1 Enjeux - Glossaire

Protocole

Ceci est le glossaire du cours Enjeux et pratiques du numérique, du web et des réseaux sociaux. Nous y listons tous les concepts et les notions rencontrées dans nos lectures et nous tentons de les définir.

Au cours des lectures collectives et de la restitution hebdomadaire de la veille, nous sélectionnons les concepts qui méritent un travail de définition. Les concepts sont ensuite hiérarchisés et distribués à la classe.

Utilisation des IAG

  1. identifier les passages qui ont été rédigées à l’aide d’une ia
  2. ajouter en note de bas de page le prompt utilisé
  3. dans un encart en fin de notion : décrire votre protocole : comment vous avez travaillé avec l’IA
    • recherche préliminaire, première définition
    • recherche de source
    • correction d’une rédaction personnelle : faute de grammaire, amélioration du style
    • traduction d’une langue à l’autre

Structure d’une notion

Chaque concept fait l’objet d’un titre de niveau 2 et comportent plusieurs sections de niveau 3 :

## Neutralité
tag-auteur, tag-état

### Définition(s)
blabla

### Problématisation
blabla

### Notions liées
notion1, notion2

### Pour aller plus loin
* blabla
* blabla

### Protocole IAG

Comment j'ai utilisé l'IAG pour rédiger cette notice

Répartition

Le tableau ci-dessous fait état des notions sélectionnées et en cours de rédaction.

La colonne État doit être remplie selon les différents états possibles de la notion : àfaire, encours, àrelire, àcorriger, terminé, autre ?

Notions candidates Validation Responsable État
Neutralité ok Nicolas S. en cours
Big data ok Théo R. A faire valider
Fake News ok Haithem T.
Addiction ok modulo commentaire Wafa M.
Hyperconnexion ok modulo commentaire Fatoumata C. Terminé
Parasocial ok Ouarkia B. à corriger
Dopamine voir commentaire Charlotte Y. Terminé
Accessibilité ok Huiying X. à corrige
Infobésité Ilham E. en cours
L’amnésie numérique Liza C. Terminé
Surdépendance Chahnaz Alrifaii Terminé (en attendant la correction)
FOMO (Fear of missing out) Jéssica N. Thuller terminé
Deuxième tour ****** ****** ******
votre notion votre nom
JOMO (Joy of Missing Out) Jéssica N. Thuller terminé
Identité numérique Fatoumata C. Terminé
Doomscrolling Ilham E. en cours
cyberphobie Ouarkia B. Terminé
Syndrome de vision informatique Liza chikhaoui Terminé
manipulation numérique Haithem T.
Automatisation Huiying X.
La biométrie Wafa M.
Déqualification Chahnaz Alrifaii Terminé (en attendant la correction)
blockchain Théo RAKOTOMAVO en cours
Dead intenet Charlotte Y. Terminé

Foire aux questions

Comment faire un lien vers une notion ?

Pour faire un lien interne, on utilise la syntaxe markdown suivante : [mon lien](#mon-ancre).

Par exemple, [voir la notion « Neutralité »](#neutralité) donnera voir la notion « Neutralité ».

Neutralité

#auteur:nicolas #etat:encours

Définition

La neutralité d’Internet (ou « neutralité de réseau ») est l’un des principes fondateur qui régit Internet depuis sa création (Ertzscheid 2014). Ce principe de non-discrimination assure un accès technique égal à tous, qu’on soit un particulier ou une entreprise, et quel que soit le service auquel on se connecte. La neutralité consiste à traiter toutes les données de la même manière sur un réseau.

Le réseau fonctionne ainsi comme le messager (en passant par des opérateurs privés) tandis que le contenu web serait le message ; en suivant cette métaphore, la neutralité du réseau correspondrait à l’engagement que prend la Poste à ne pas ouvrir le courrier.

Internet est acentrée, c’est-à-dire qu’aucun réseau n’est central par rapport aux autres. L’une des conditions fondamentales pour que cela fonctionne est que tous les opérateurs s’accordent sur la façon de s’interconnecter et sur les normes à respecter sans y être contraint par la loi. Les réseaux sont interconnectés de manière volontaire, sans consultation ni accord commun entre les différents réseaux. La neutralité du réseau est le plus petit dénominateur commun entre les différents réseaux, leur permettant de s’interconnecter sans action ou autorisation préalable.

De ce point de vue, le réseau n’est pas intelligent, il n’a qu’un rôle de messager permettant le transfert d’information. L’intelligence est périphérique, dans le navigateur et le serveur web, aux extrémités du réseau.

Problématisation

Toutefois, le choix de la neutralité du réseau (de l’infrastructure technique) n’empêche pas la filtration du contenu diffusé sur le Web (veille judiciaire, censure des contenus tendancieux, etc…). Mais ce n’est pas le rôle des opérateurs réseaux de résoudre un problème ou de sanctionner une infraction (Ertzscheid 2014).

Les problèmes autour de la neutralité concernent les questions éthiques. Les États souverains pourraient faire le choix ou non de la neutralité du réseau. La non-neutralité créerait alors des différences entre chaque État. Dans ce cas de figure, quelles seraient les valeurs universelles à juger ? Est-ce que la non-neutralité serait une atteinte aux libertés fondamentales ? Filtrer le réseau ou restreindre les accès serait-il une entrave à la liberté d’expression ? Si le réseau n’est plus neutre, peut-on continuer d’avoir confiance dans l’information que l’on reçoit ?

La neutralité du réseau entraîne également des problématiques d’ordre commercial : liberté de concurrence et liberté de choix. Elle garantit de pouvoir accéder au même Internet quel que soit le réseau et quelque soit l’opérateur.

Or, de fait, certains opérateurs voudraient exploiter le réseau pour augmenter leurs profits, par exemple en offrant des services supplémentaires à ceux qui veulent ou peuvent payer pour, ou au contraire ralentir l’accès à ceux qui ne payent pas. Certains gouvernements seraient prêts à les laisser faire.

Notions liées

à venir

Pour aller plus loin

  • Ertzscheid, Olivier. 2014. « Entre utopie et dystopie : une histoire du web ». Dans Lire+Écrire, publie.net.
  • La fiche « Neutralité du Net » de La Quadrature du Net : https://www.laquadrature.net/neutralite_du_net
  • Suggestion de concept lié : l’article « Net neutrality, zero rating and the Minitelisation of the internet » de Luca Belli: https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/23738871.2016.1238954

Big data

#auteur:Théo #etat:encours

Définition(s)

Littéralement, le Big Data se traduit par mégadonnées ou données massives. Il désigne des ensembles de données si volumineux et variés qu’ils dépassent les capacités des systèmes traditionnels de gestion de bases de données. En 2025, le volume mondial des données générées atteint environ 181 zettaoctets par an. Cette explosion est alimentée grâce à l’essor des objets connectés, l’intensification de l’usage des réseaux sociaux, les flux de données issus de la vidéo en ligne, des images, nos conversations en ligne ainsi que les dispositifs connectés dans les villes intelligentes. Ces données sont baptisées Big Data. Les géants du Web, au premier rang desquels Yahoo (mais aussi Facebook et Google), ont été les tous premiers à déployer ce type de technologie.

Problématisation

Le Big Data soulève plusieurs enjeux majeurs dans le monde numérique. Face à la quantité toujours croissante de données produites chaque seconde, se pose la question de leur traitement : comment stocker, analyser et exploiter efficacement ces volumes gigantesques d’informations sans en perdre la qualité ni la fiabilité ?

L’exploitation de ces données massives promet des avancées économiques et scientifiques importantes, mais elle soulève aussi des questions éthiques : comment garantir la protection des données personnelles et éviter les dérives liées à la surveillance ou à l’usage abusif des informations collectées ?

Enfin, le Big Data transforme profondément la prise de décision dans les entreprises et les institutions : comment concilier l’usage des algorithmes et de l’intelligence artificielle avec le jugement humain ? Peut-on vraiment faire confiance aux données pour orienter nos choix économiques, sociaux ou politiques ?

Notions liées

Data mining, machine learning, algorithme, data lake

Pour aller plus loin

Hyperconnexion

#auteur:Fatoumata #etat:Terminé

Définition

L’hyperconnexion désigne l’usage intensif et quasi permanent des outils numériques, tels que les smartphones, ordinateurs et/ou tablettes. On peut la considérer comme une forme d’addiction numérique, car elle rend les personnes dépendantes et modifie leurs habitudes.

Ce terme décrit un état dans lequel l’individu ressent le besoin constant d’être connecté, de répondre rapidement aux messages, de consulter les notifications ou de naviguer sur Internet, au point que cela peut perturber son sommeil, sa concentration et son rythme de vie.

L’hyperconnexion touche particulièrement les adolescents, dont les usages scolaires, sociaux et ludiques se mêlent souvent sur les mêmes écrans. Mais elle concerne également les adultes, notamment dans le cadre professionnel. Elle montre ainsi que la technologie, si elle est omniprésente et mal contrôlée, peut transformer les routines quotidiennes et avoir des effets négatifs sur la santé mentale et physique.

Problématisation

L’hyperconnexion soulève plusieurs questions concrètes dans le cadre du numérique. Elle est favorisée par plusieurs causes, telles que la présence permanente des smartphones, les notifications qui sollicitent sans cesse l’attention, la conception même des plateformes numériques pensées pour capter et retenir l’utilisateur, ainsi que la pression sociale ou professionnelle à rester disponible.

Être constamment connecté peut perturber le sommeil, la concentration et le rythme de vie : comment gérer efficacement son temps et limiter ces effets négatifs ?

Cette multiplication des sollicitations numériques peut aussi favoriser une dépendance aux informations et influencer les habitudes quotidiennes : comment utiliser les outils numériques sans perdre le contrôle de ses usages ?

Enfin, cette exigence de disponibilité continue, présente aussi bien chez les adolescents que chez les adultes et notamment dans le cadre professionnel, pose la question de l’équilibre entre présence numérique et vie personnelle : comment concilier disponibilité constante et temps de repos ?

Notions liées

Addiction, cyberdépendance, FOMO, bedtime procrastination

Pour aller plus loin

Protocole IAG

L’IAG m’a permis de structurer mes idées et améliorer la rédaction de mon texte. Il m’a surtout aidé à reformuler certaines phrases, rendre claire mes propos et vérifier que mes sources étaient bien en lien avec ma notion.

Addiction

#auteur:Wafa #etat:encours

Définition(s)

L’addiction liée au numérique
C’est une utilisation excessive et compulsive des appareils numériques et des plateformes en ligne au point d’interférer avec la vie quotidienne, les relations sociales et la santé mentale et physique.

L’anglicisme addiction (dépendance en français) désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité. Le terme plus ancien d’assuétude en est un synonyme moins utilisé.

Problématisation

Cet usage intensif finit par avoir des effets négatifs sur la santé mentale :
- Isolement et dépression : sentiment de solitude malgré la connexion sociale virtuelle, comparaison sociale négative sur les réseaux.
- Troubles du sommeil : écrans avant le coucher, notifications nocturnes, lumière bleue.
- Anxiété : sentiment d’angoisse qui s’élève après avoir passé du temps à scroller sans objectif précis, se laisser guider par les alogorithmes.
- Risque de burnout numérique : surcharge d’informations, emails, notifications.
- Perte de contrôle : difficulté à limiter le temps passé en ligne malgré la conscience du problème.
- Dépendance comportementale : recherche compulsive de notifications, de likes, ou de récompenses virtuelles.
- Cyberharcèlement et exposition à la haine en ligne : risques accrus de violences psychologiques.
- Influence qui peut être négative sur la perception du monde : désinformation, accumulations d’informations négatives

Notions liées

Hyperconnexion, désinformation,

Pour aller plus loin

Protocole IAG

J’ai utilisé l’IA pour définir ma notion.
Je me suis appuyée sur notre sujet de groupe Addiction aux jeux vidéos afin d’expliquer les conséquences et les effets psychologiques.

Fake news

#auteur:Haithem #etat:encours

Définition

Les fake news désignent des informations inventées, trompeuses ou déformées qui sont diffusées intentionnellement ou par erreur, souvent sur les sites web et les réseaux sociaux. Elles ont pour but de manipuler l’opinion publique, influencer des comportements, nuire à une personne ou simplement attirer l’attention pour générer des clics et des revenus publicitaires.

Ces fausses informations se présentent sous des formes variées : articles, vidéos, images, ou publications sur les réseaux sociaux. Certaines fake news sont souvent difficiles à distinguer des vraies informations, car elles utilisent les codes du journalisme (titres accrocheurs, mise en page de site d’actualité, citations fausses mais crédibles…).

Les fake news se propagent rapidement grâce aux algorithmes des plateformes numériques, qui favorisent les contenus suscitant des réactions (colère, peur, surprise…). Cela peut créer des bulles informationnelles où les internautes ne voient que des contenus qui confirment leurs opinions.

Pour lutter contre ce phénomène, des médias et organisations ont mis en place des pratiques de fact-checking (vérification des faits) et des campagnes d’éducation aux médias, afin d’aider les citoyens à développer leur esprit critique et à reconnaître les sources fiables.

Problématisation

Aujourd’hui, avec la montée des réseaux sociaux et la diffusion instantanée de l’information, les fake news (fausses informations) se propagent plus vite que jamais.
Elles ne se limitent plus à de simples rumeurs : elles deviennent de véritables outils de manipulation, notamment dans le domaine politique.
Des partis, des influenceurs ou même des États peuvent utiliser ces fausses informations pour influencer les électeurs, affaiblir des adversaires ou modifier la perception de certains événements.

Ce phénomène pose alors plusieurs questions essentielles :

Comment les fake news participent-elles à la désinformation politique ? En quoi ces fausses informations peuvent-elles manipuler l’opinion publique et menacer la démocratie ? et surtout Quelles mesures peuvent être mises en place pour protéger les citoyens tout en préservant la liberté d’expression ?

Notions liées

Désinformation, manipulation, propagande

Pour aller plus loin

Dopamine

#auteur:charlotte #état:terminé

Définition

La dopamine est un neurotransmetteur clé produit par certaines régions du cerveau, notamment la substance noire et l’aire tegmentale ventrale. Elle joue un rôle central dans la régulation de plusieurs fonctions cérébrales, notamment la motivation, le plaisir, la récompense, l’apprentissage et le comportement social. En stimulant le système de récompense du cerveau, la dopamine renforce certains comportements perçus comme positifs ou gratifiants, qu’ils soient liés à la nourriture, à l’activité physique, aux interactions sociales ou aux activités numériques.

La dopamine est également associée aux effets de certains psychotropes, comme les amphétamines ou la cocaïne, qui augmentent artificiellement sa concentration et intensifient les sensations de plaisir et de motivation. Dans le contexte des technologies numériques et des réseaux sociaux, les notifications, les likes, les partages ou les contenus interactifs peuvent provoquer des libérations de dopamine, renforçant les comportements de consultation répétée et créant des boucles de récompense comportementale.
Selon Adam Alter, ces petites récompenses sont répétées et parfois imprévisibles, ce qui fonctionne comme un système proche des machines à sous : plus on reçoit des retours, plus on a envie de revenir. Les plateformes numériques renforcent donc ces mécanismes en utilisant des éléments d’interface comme les likes, les commentaires, les notifications visuelles ou le défilement infini, afin de prolonger le temps de connexion.
Ces mécanismes expliquent en partie l’attrait addictif des interfaces numériques et la difficulté de réguler l’usage des plateformes.

Problématisation

Bien que la dopamine soit essentielle au fonctionnement normal du cerveau et à la survie, son rôle dans les comportements liés aux psychotropes et aux technologies numériques soulève plusieurs questions éthiques, sociales et sanitaires. Une stimulation excessive du système dopaminergique peut provoquer des comportements répétitifs et compulsifs, comparables à certaines formes d’addiction.

Dans le contexte numérique, les plateformes exploitent ces mécanismes pour capter l’attention des utilisateurs, renforçant la dépendance à l’information et aux interactions en ligne. Cela pose des enjeux de santé mentale, notamment chez les jeunes, et interroge la responsabilité des concepteurs de technologies dans la régulation de ces comportements.
Dans l’article EJMR, il est expliqué que les retours rapides (likes, commentaires, notifications) agissent comme des récompenses sociales immédiates et encouragent les utilisateurs à vérifier régulièrement la plateforme. L’exemple de Facebook montre que ces plateformes sont organisées pour maintenir l’engagement : fil d’actualité personnalisé, réactions, notifications fréquentes, lecture automatique des vidéos, scroll infini. Ces outils multiplient les occasions de récompenses et installent une habitude de connexion répétée.

De plus, le lien entre dopamine et psychotropes montre que des substances chimiques ou des stimuli artificiels peuvent modifier durablement les circuits de récompense, altérer le contrôle des impulsions et créer des effets à long terme sur la cognition et l’émotion. Ainsi, la dopamine illustre comment des mécanismes biologiques normaux peuvent être instrumentalisés, que ce soit par des produits chimiques ou des environnements numériques, soulevant des questions de prévention, d’éducation et de régulation.

Notions liées

Psychotrope, addiction,dépendance,récompense,réseaux sociaux…

Pour aller plus loin

Protocole IAG

Comment j’ai utilisé l’IAG pour rédiger cette notice

Pour rédiger cette notice, je me suis inspiré de l’article Comment les réseaux sociaux changent nos manières de penser et d’agir — La Grande Conversation que l’on avait annoté lors d’un précédent cours ainsi que de mes connaissances et quelques recherche sur internet , et j’ai utilisé l’IAG pour structurer, clarifier et enrichir la définition et la problématisation. j’ai également intégré les idées principales d’Adam Alter et de l’article EJMR pour mieux montrer comment les plateformes organisent les boucles de récompense et encouragent l’usage répétitif.

Infobésité

#auteur:ilham #etat: en cours

Définition

Le terme infobésité désigne la surcharge d’informations à laquelle les individus sont exposés dans la société numérique. Formé à partir des mots information et obésité, il renvoie à l’idée d’une consommation excessive de données, au point qu’il devient difficile de les trier, de les organiser et de les assimiler.

Popularisé en France par Caroline Sauvajol-Rialland 1 Infobésité : comprendre et maîtriser la déferlante d’informations, Vuibert, 2013.

Ce concept met en lumière les effets cognitifs, attentionnels et sociaux liés à cette exposition continue aux flux d’informations numériques.

Cette surabondance se manifeste notamment à travers les médias sociaux, les notifications ou la multiplicité des sources en ligne. Elle peut entraîner une baisse de l’attention, une fatigue cognitive accrue et un affaiblissement de l’esprit critique.

Problématisation

L’infobésité soulève de nombreuses questions sur la gestion, la sélection et la qualité de l’information à l’ère du numérique. Si Internet a ouvert un accès inédit au savoir, il est aussi devenu une source de confusion et de surcharge cognitive.

Comment faire le tri parmi tout ce contenu ? Comment garder un esprit critique face à la masse de données que nous consommons chaque jour ?
Les chercheurs ont souligné les effets psychologiques et sociaux liés à notre exposition continue aux informations. : désinformation, déficit d’attention, fatigue numérique.Mais au-delà de ces effets, le véritable enjeu réside dans notre capacité à gérer ce flux constant d’informations. Aujourd’hui, le problème n’est plus seulement la quantité de données reçues, mais la manière de les trier, hiérarchiser et de savoir se déconnecter quand c’est nécessaire. L’infobésité ne relève donc pas uniquement du “trop-plein” : elle représente un défi culturel et cognitif majeur propre à l’ère numérique.

Notions liées

Hyperconnexion, Déconnexion, Addiction

Pour aller plus loin

1 Infobésité : comprendre et maîtriser la déferlante d’informations, Vuibert, 2013.

Protocole IAG

Comment j’ai utilisé l’IAG pour rédiger cette notice

J’ai utilisé l’IAG pour m’aider à organiser mes idées et à améliorer la rédaction de mon texte. L’outil m’a surtout permis de reformuler certaines phrases, de rendre mes propos plus clairs et d’assurer une meilleure cohérence entre les différentes parties.

Accessibilité

#auteur:Huiying XIA #etat:encours

Définition(s)

L’accessibilité vise à rendre les espaces physiques, numériques et sociaux utilisables par le plus grand nombre, quelles que soient leurs capacités. L’objectif d’accessibilité est de garantir l’égalité d’accès aux opportunités, à l’éducation, à l’emploi et à la culture.

Les personnes concernées :

Un terme initialement associé au champ du handicap, de l’enfance ou du grand âge, qui s’est progressivement élargi à l’ensemble des citoyens pour désigner l’accès équitable à différents domaines de la vie sociale.

L’évolution de la conception accessible : de l’espace physique à l’environnement numérique intégré

Le concept d’accessibilité vient d’abord de la conception des bâtiments et des espaces publics, avec des éléments comme les rampes, les ascenseurs ou les bandes tactiles.
Dans les années 1970 et 1980, les mouvements pour les droits des personnes handicapées ont fait avancer cette idée. En 1990, l’Americans with Disabilities Act (ADA) a transformé ce principe en loi, ce qui a influencé les politiques d’accessibilité dans le monde entier.

Au début du XXIe siècle, avec le développement d’Internet et des technologies numériques, l’accessibilité s’est étendue au monde virtuel.
Le W3C a publié les WCAG 1.0 en 1999 puis la version 2.0 en 2008. Ces règles internationales aident à rendre les sites web et les applications accessibles à tous, quelles que soient leurs capacités physiques, sensorielles ou cognitives.

Depuis les années 2010, des technologies comme la réalité augmentée (AR), l’Internet des objets (IoT) ou les villes intelligentes ont réduit la frontière entre le monde physique et le monde numérique. Cela a fait naître le concept de design d’accessibilité intégré, qui cherche à créer des expériences continues et inclusives entre les deux environnements.

Problématisation

  1. En ce qui concerne l’accessibilité numérique:une fracture numérique persiste, notamment chez les personnes âgées.
    Le développement technologique a été extrêmement rapide : en quelques décennies, mon pays est passé des anciens téléphones portables aux smartphones. Aujourd’hui, la vie quotidienne se déroule presque entièrement sans argent liquide, et l’on utilise rarement des cartes de transport ou des cartes bancaires. Tout se fait avec un seul téléphone, ce qui n’est pas toujours adapté ni accessible aux personnes âgées qui ne savent pas utiliser les applications de paiement mobile.

  2. Risques de l’accessibilité de l’IA :
    L’usage croissant de l’intelligence artificielle comporte plusieurs risques qu’il convient de prendre en compte. Premièrement, les systèmes d’IA peuvent produire ou amplifier de la désinformation, ce qui augmente le coût pour les utilisateurs de distinguer le vrai du faux ; certains peuvent alors accepter sans esprit critique les réponses générées, ce qui fragilise leur capacité d’analyse. Deuxièmement, en raison même de l’accessibilité de l’IA, de plus en plus de personnes y ont recours. Or, ces technologies reposent sur la collecte et le traitement de grandes quantités de données personnelles. La concentration de ces informations sensibles entre les mains d’acteurs privés ou institutionnels soulève des questions majeures de contrôle, de sécurité et de protection de la vie privée, et peut entraîner des dangers potentiels en cas de mauvaise utilisation ou de fuite de données.

Notions liées

Types d’accessibilité :

Accessibilité du Physique : rampes, ascenseurs, portes automatiques, signalétique adaptée.

Accessibilité du Numérique : sites web compatibles avec les lecteurs d’écran, contrastes suffisants, navigation clavier.
(WCAG 3.0-Web Content Accessibility Guidelines, EAA-European Accessibility Act,EN-European Norm)

Cognitive : langage clair, interface intuitive.

Communicationnelle : sous-titrage, interprétation en langue des signes, transcription audio/texte.

Pour aller plus loin

Protocole IAG

traducteur


Parasocial

#auteur:Ouarkia BLIDI #etat: Terminé

Définition(s)

Le concept de relation parasociale a été introduit par les sociologues Horton et Wohl en 1956, initialement pour décrire l’illusion d’intimité développée par les téléspectateurs avec les animateurs de radio ou de télévision. Ces relations, bien qu’unilatérales, permettaient déjà de satisfaire un besoin social à “distance”. Cependant, la problématique prend une tout autre ampleur avec l’avènement des médias sociaux (YouTube, Instagram, TikTok, Twitch).

Une relation parasociale est une relation sociale unidirectionnelle où une personne éprouve des sentiments ou un attachement envers une personnalité médiatique ou fictive, avec peu ou pas d’interaction directe, fonctionnant comme une “conversation donnant-donnant” simulée via les médias.

Ps: Il n’existe pas de conclusion définitive quant aux raisons pour lesquelles les gens développent des relations parasociales, mais l’une des hypothèses est que le cerveau humain s’est développé pour être social , et comme nous passons une grande partie de notre temps en ligne ou à regarder la télévision ou des films, nous sommes naturellement enclins à reconnaître les visages que nous voyons régulièrement et à développer des sentiments chaleureux à leur égard.

Les personnes concernées :

La relation parasocial implique deux types de personnes, l’utilisateur des médias (donc le public, fan, internaute) et la figure médiatique (la célébrité, influenceur ou personnage fictif)

À noter que cette realtion est uniquement unilatérale: bien que l’utilisateur ressente un lien, la figure médiatique n’a aucune connaissance réelle et direct de son public.

l’utilisateur des médias, développe ce lien émotionnel unilatéral avec la figure médiatique. Qu’elle peut considérer comme un ami ou une source de réconfort et/ou d’inspiration. Ce phénomène est trés répandu et touches tous âges d’individus de l’enfant à l’adulte. Les personnes se sentant isolées ou ayant un besoin d’appartenance fort peuvent être particulièrement enclines à développer ce type de relation. Elles ont l’impression de « connaître » la figure médiatique grâce aux détails personnels partagés, ce qui renforce le sentiment de proximité.

Maintenant la figure médiatique, c’est elle l’objet de cette relation parasocial. Est concernés les célébrités, les influenceurs, les créateurs de contenu (sur YouTube, Twitch, etc.), les personnages de séries télévisées ou de films (y compris les personnages fictifs), et même les personnages de jeux vidéo. Ces figures, souvent sans le savoir ou intentionnellement, créent un sentiment d’intimité en s’adressant directement à leur audience (par exemple, en les saluant comme des « amis ») et en partageant des éléments de leur vie personnelle pour maintenir l’engagement.

Problématique

Aujourd’hui, les figures médiatiques ne sont plus seulement des célébrités lointaines, mais des créateurs de contenu (influenceurs, vlogs) qui publient de manière constante et partagent des fragments de leur vie privée. Cette “transparence” performative (souvent appelée storytelling) vise à maximiser l’engagement.
Ce nouveau contexte crée donc une illusion de réciprociré puisque les créateurs intéragissent dans les commentaires ou les lives, donnant l’impression d’une relation bilatérale alors qu’elle est strictement unilatéral. De plus, le partage et la proximité émotionnel sont devenus les supports d’un modèle économique nommé le “marketing d’influence” ce qui interroge quant à la sincérité de ce lien.
Sans oublier les enjeux psychologiques et sociaux contemporains liées à nos nouvelles habitudes sociales.
En effet, dans une société qui connaît des périodes d’isolement accru (comme durant la pandémie de COVID-19) ou un déficit de relations sociales authentiques, de nombreuses personnes, et notamment les plus jeunes ou les plus vulnérables (ceux souffrant d’anxiété sociale ou de solitude), se tournent vers les relations parasociales pour combler leur besoin d’appartenance.
Un probléme qui se pose est le risque que l’utilisateurs finise par substituer ces liens fictifs et unilatéral aux véritables interactions sociales.
Également, le risque de développer une dépendance affective ou des attentes irréalistes envers la figure médiatique.
Ou encore le risque d’être manipulé ou influencé dans le cadre de placement de produits ou la diffusion d’opinion néfastes par exemple.
C’est donc dans cet écart entre l’intimité offerte par le contenu et la réalité de la non-réciprocité que nous nous demanderons: Dans quelle mesure l’essor des plateformes de médias sociauxet des contenus immersif (streaming, vlogs, stories) brouille-t-il la frontière entre l’intimité simulée et les relations interpersonnelles réelles, menaçant potentiellement le bien-être psychologique de l’utilisateur et la perception de la réciprocité sociale ?

Notions liées

Unilatéralité/Intimité à distance /Auto-divulgation /Communauté de fans /Syndrome d’adoration des célébrités /Modèle de rôle /Solitude /besoin d’appartenance /Déficit de compétences sociales

Pour aller plus loin

Pour creuser cette notion de relation parasocial, nous pouvons nous intéresser aux différents niveaux d’intensité de celle-ci. Mais également aux effets que cette proximité numérique donne d’un points de vue “marketing” lié aux travail de storytelling réalisé par ces influenceurs. Et puis la relation parasocial est un outil puissant pour les communautés de fans comme la cohésiens sociale et l’influence d’identité, il serait intérréssant de creuser de ce coté également.

Protocole IAG

Liens consultés pour la réalisation de cette notion:

Lien 1

Lien 2

Lien 3

J’ai également utilisée l’IAG lorsque je n’arrivais pas à trouver le mot de mes pensées, ou encore pour reformulée une pensée.

Surdépendance à l’Intelligence Artificielle

#auteur: Chahnaz Alrifaii #etat:terminé

Définition(s)

La surdépendance à l’Intelligence Artificielle, souvent désignée par l’anglicisme ‘’over-reliance’’, se définit comme une confiance excessive et non critique accordée aux systèmes d’IA, au point de négliger ou de remplacer le jugement humain. Ce phénomène se produit lorsque les utilisateurs, qu’ils soient professionnels ou particuliers, s’appuient de manière systématique et aveugle sur les recommandations, les analyses ou les productions générées par l’IA, sans exercer un contrôle critique suffisant sur ces résultats.

Cette dépendance n’est pas seulement fonctionnelle (utiliser l’outil), elle est surtout cognitive : l’utilisateur cesse progressivement de mobiliser ses propres compétences de réflexion, d’analyse et de résolution de problèmes, car il anticipe que la machine fournira la solution optimale.

Problématisation

La surdépendance à l’IA soulève des enjeux majeurs, notamment en matière de sécurité, d’éthique et de performance professionnelle.

Premièrement, elle conduit à une perte d’autonomie décisionnelle. Dans des secteurs critiques comme la santé ou la finance, s’en remettre entièrement à l’IA peut masquer des erreurs ou des biais algorithmiques, car l’humain, par manque de vigilance, ne remplit plus son rôle de superviseur et de garde-fou. Une étude a par exemple révélé que 42 % des managers interrogés avaient abandonné leur pouvoir décisionnel au profit des systèmes d’IA après avoir pris une mauvaise décision, préférant se fier à la machine face à l’incertitude.

Deuxièmement, cette dépendance excessive est un facteur clé de la déqualification professionnelle. En déléguant la pensée critique à la machine, les professionnels voient leurs compétences cognitives s’éroder par manque de pratique. L’organisation internationale du travail (OIT) a d’ailleurs mis en garde contre le fait qu’une dépendance trop forte à l’automatisation peut réduire la supervision humaine, augmentant ainsi les risques pour la sécurité et la santé au travail, et contribuant au stress et à l’épuisement professionnel.

Enfin, la surdépendance peut renforcer les biais algorithmiques. Si l’IA est entraînée sur des données biaisées, une confiance aveugle dans ses résultats perpétuera et amplifiera ces biais, sans que l’utilisateur ne dispose du recul critique nécessaire pour les identifier et les corriger.

Notions liées

  • Déqualification : La surdépendance est une cause directe de la déqualification cognitive.

  • Biais algorithmique : La surdépendance empêche la détection et la correction des biais.

  • Prolétarisation cognitive : Concept décrivant l’absorption des savoir-faire par les systèmes techniques.

Pour aller plus loin

  1. The Conversation. L’IA au travail : un gain de confort qui pourrait vous coûter cher. [https://theconversation.com/lia-au-travail-un-gain-de-confort-qui-pourrait-vous-couter-cher-253811]

  2. McCrary, Q. D. (2026 ). Are we ghosts in the machine? AI, agency, and the future of work. ScienceDirect. [https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0099133325001776]

  3. Quality Training. Les risques de surdépendance à l’IA dans la gestion des talents. [https://qualitytraining.be/blog/les-risques-de-surdependance-ia-dans-gestion-talents/]

  4. ONU Info. L’IA au travail peut être bénéfique, mais attention à une dépendance excessive, prévient l’ONU. [https://news.un.org/fr/story/2025/04/1154951]

Protocole IAG

J’ai réalisé l’intégralité de la recherche préliminaire, la première ébauche de définition et la problématisation pour la notion. J’ai ensuite sollicité l’Intelligence Artificielle pour des tâches d’optimisation et de vérification, afin de garantir la qualité et la conformité du rendu final.

Mon protocole de travail avec l’IAG :

  1. Recherche de source et vérification : J’ai utilisé l’IAG pour affiner mes requêtes de recherche et m’assurer que les sources que j’avais identifiées pour la section “Pour aller plus loin” étaient les plus pertinentes et fiables pour le sujet.
  2. Correction et amélioration du style : J’ai soumis mon brouillon personnel à l’IAG pour une relecture approfondie. L’outil a permis de corriger les fautes de grammaire et d’améliorer la fluidité et le style du texte, le rendant plus professionnel.
  3. Structuration finale : J’ai demandé à l’IAG de s’assurer que le texte final respectait parfaitement la structure exigée par le protocole du glossaire (Définition, Problématisation, Notions liées, Pour aller plus loin).

Prompt principal utilisé pour l’amélioration du style :

“Relis et corrige ce texte sur la surdépendance liée à l’IA. Assure-toi que le ton est professionnel. Améliore la fluidité des phrases et corrige les erreurs de grammaire, sans modifier le fond de mes arguments.”

FOMO (Fear of Missing out)

#auteur:Jessica #état:terminé

Définition(s)

“Acronyme de « Fear of missing out », le mot traduit l’anxiété qui pousse de nombreuses personnes à rester connectées en permanence pour ne pas risquer de manquer un événement. Une conséquence directe de l’utilisation galopante des technologies numériques, et notamment des réseaux sociaux.” (LE MONDE)

Il ne s’agit pas seulement de la crainte de rater une information ou un événement, mais d’un sentiment d’urgence permanente façonné par la temporalité accélérée du numérique et par la visibilité constante des activités d’autrui.

Le phénomène est alimenté par des architectures techniques conçues pour capter l’attention : notifications push, flux continus, contenus éphémères (stories), et algorithmes qui valorisent les moments « tendance ». Le FOMO devient ainsi une réponse psychologique à un système qui met en scène des existences filtrées, optimisées et performées, souvent éloignées de la réalité quotidienne.

Cette anxiété peut conduire à une consultation compulsive des écrans, à une hypervigilance face aux signaux numériques et à une comparaison sociale permanente. Plusieurs études associent le FOMO à une baisse du bien-être, à des troubles du sommeil, à une diminution de la concentration et à l’émergence de comportements d’évitement ou de dépendance.

Problématisation

Le FOMO interroge notre rapport contemporain au temps, à la présence et à l’attention. Dans un contexte où l’information circule en continu et où l’instantanéité est devenue la norme, comment maintenir une relation saine aux technologies sans céder à l’injonction d’être constamment disponible, réactif et informé ?

Cette problématique soulève également une tension entre participation sociale et épuisement attentionnel. S’absenter ou se déconnecter peut être perçu comme un risque de marginalisation, tandis que rester hyperconnecté entraîne potentiellement une surcharge cognitive et émotionnelle. Le FOMO devient alors un symptôme d’une société où le temps vécu se trouve constamment concurrencé par le temps numérique, questionnant notre capacité à nous recentrer, à hiérarchiser les informations et à redéfinir la valeur de la présence à soi et aux autres.

Notions liées

#addiction_numérique #économie_attention #dopamine et #gratification_instantanée #fomo

Pour aller plus loin

Protocole IAG

L’intelligence artificielle générative a été utilisée principalement pour le raffinement du texte, la correction grammaticale et l’amélioration du style. Elle a également servi d’appui pour la recherche de références bibliographiques et la vérification de certaines définitions liées au concept étudié.

L’ensemble du contenu a été revu et adapté personnellement afin de garantir la cohérence et la pertinence du propos.

L’amnésie numérique

#auteur:liza #etat:à corriger

Définition

La numérisation quotidienne a modifié la manière dont nous stockons et rappelons des informations personnelles. Entre assistants vocaux, agendas cloud et applications, une partie de la mémoire semble externalisée vers des outils omniprésents.

Cependant, à partir de ce constat, le concept d’ “Amnésie numérique” apparaît en 2015 dans une étude effectuée par le cabinet de conseil en sécurité informatique Kaspersky, il désigne notre diminution ou incapacité à retenir des informations importantes ou moins importantes (les noms de personnes, les dates d’anniversaires…) compte tenu du fait que nous les enregistrons souvent sur nos machines: ordinateurs et smartphones…

Ce phénomène est souvent désigné sous le terme d “Effet Google”, car il met en lumière le fait d’avoir toujours la possibilité d’accéder à des informations en ligne dans l’immédiat.

Ainsi, au lieu d’encoder activement les détails de l’information elle-même, la mémoire se concentre sur l’endroit où elle est stockée et sur la manière de la chercher ou la récupérer; elle se rappelle d’où trouver l’information plutôt que l’information elle-même.Le cerveau humain ne fait donc pas d’effort pour mémoriser ces informations disponibles, ce qui ralentit le processus d’apprentissage et laisse l’information qu’à court terme dans la mémoire.

Cette tendance à oublier les informations est liée au degré de confiance accrue dans les systèmes numériques, comme les moteurs de recherche et les applications de cartographie, ces derniers sont considérés comme de véritables mémoires externe ou des disques durs annexe pour l’humain.

Problématisation

Toutefois, l’omniprésence du numérique dans notre quotidien et l’amnésie numérique provoquée par celui-ci soulève des questions importantes sur notre rapport à la mémoire à l’ère numérique.
Ainsi, aurons-nous encore le choix d’utiliser ou pas les systèmes numériques ? Ou nous sommes dépassés par ce temps?

La problématique autour de l’amnésie numérique se manifeste dans les effets et les conséquences qu’elle génère sur notre mémoire, système psychologique et cognitif, ce dernier qui sera impacté lorsque la technologie fait défaut, par exemple, en cas de perte de l’appareil ou de panne de réseau, si c’est le cas comment peut-on garantir une autonomie cognitive minimale pour pouvoir fonctionner en l’absence de ces appareils?

Au final, ces technologies nous rendent-elles inévitablement dépendants et moins autonomes mentalement, ou peut-elle être utilisé pour améliorer nos capacités de mémoire sans forcément les remplacer?

Notions liées

Infobésité, nomophobie, biais algorithmique.

Pour aller plus loin

Protocole IAG

J’ai utilisé l’IAG pour ce devoir quand j’avais une première idée de notion à travailler qui était (l’oubli produit par le numérique), un concept qui ne m’apparaîssait pas scientifique, pour cela j’ai fait mes recherches pour trouver des concepts similaires ou des synonymes de ce mot, et l’IA m’a suggéré le concept d’ “Amnésie numérique” qui a été étudié par plusieurs chercheurs auparavant, je l’ai également sollicité afin de développer mes idées incomplètes ou vagues voire obscures pour lesquelles je n’arrivait pas à suivre un raisonnement logique et clair.

Le syndrome de vision informatique

#auteur:liza #etat:encours

Définition

Le syndrome de vision informatique (SVI), également connu sous le nom de fatigue oculaire numérique(ordinateur) est un phénomène connu depuis l’apparition des premiers ordinateurs. Mais c’est en 2007, avec l’essort massif des smartphones et de leurs applications que l’on observe une hausse significative de ces effets secondaires sur les individus, des effets qui se manifestent notamment par divers symptômes temporaires ou durables causés par l’exposition excessive à la lumière bleue suite à une utilisation prolongée des écrans que nous intègrons de plus en plus dans notre quotidien(odinateur, smartphone,tablette,télévision…), ces symptômes sont particulièrement oculaires et visuels tels que la vision floue, la double sécheresse oculaire, la rougeur, l’irritation, l’armoiement et la fatigue des yeux, maux de tête…

Cependant,la fatigue oculaire survient principalement lorsque les yeux doivent constamment se concentrer continuellement sur un ou plusieurs écrans, dans ce cas de figure la fatigue peut s’aggraver car les yeux doivent être constamment en mouvement. De plus,l’ors d’une attention prolongée sur un écran, l’individu ne va pas cligner suffisamment ses yeux comme au temps normal qui est d’environ 15 fois par minute, ce nombre diminue à environ 5-7 fois par minute, cette réduction du taux de clignement entraîne l’assèchement voire l’irritation de la surface oculaire(des yeux).

Problématisation

Au fil des années, l’exposition aux écrans numériques devient de plus en plus fréquente dans notre vie de tous les jours, pour cela des questions complexes et sous-jacentes apparaîssent autour de ce phénomène préoccupant que se soit sur le plan physiologique ou ergonomique.

Dès lors, le syndrome de vision numérique, est-il un simple trouble passager ou se manifeste-il comme une véritable pathologie? ces effets s’aggravent-ils avec le temps à force que l’individu s’expose aux écrans?
Ce syndrome affecte-t-il uniquement la sphère oculaire ou a-t-il des effets sur tout le corps?

Dans notre société contemporaine on est confronté au système numérique d’une façon ou d’une autre, dans ce cas comment les symptômes se différencient d’un individu à un autre? Et comment l’oeil est-il affecté physilogiquement par l’utilisation excessive des écrans?

Finalement, face à la lumière bleue, quel rôle joue-elle dans l’apparition de ce syndrome? Existe-t-il des mesures préventives pour diminuer les risques liés à ce phénomène? Et quelle est l’avancée des recherches technologiques pour mieux contrôler ou diminuer ces effets néfastes sur la santé de l’indivdu?

Notions liées

Text Neck Syndrome( le syndrome du cou de texte),troubles musculo-squelettiques, cyberdépendance(Addiction aux écrans/Internet),Hétérophorie, myopie.

Pour aller plus loin

Protocole IAG

J’ai également utilisé à la fin l’IAG pour voir s’il y a des erreurs dans mon travail pour faire des petites corrections, mais je n’ai pas tout corrigé comme il me l’a suggéré car j’ai préferé laisser mes propres mots simples et s’appuyer davantage sur la lecture des articles que j’ai trouvé sur internet.

JOMO (Joy of Missing out)

#auteur:Jessica #etat:terminé

Définition(s)

Le JOMO se présente comme l’idée inverse du FOMO, qui, comme nous l’avons déjà vu, est l’acronyme de Fear of Missing Out (« peur de manquer quelque chose »). Le JOMO, quant à lui, désigne la satisfaction, le bien-être et la joie que l’on peut ressentir en renonçant volontairement à certaines activités, informations ou tendances. Là où le FOMO repose sur l’anxiété et la comparaison sociale, le JOMO valorise la détente, l’apaisement et l’acceptation de ses propres limites.

Cette notion a été largement reprise sur TikTok, où le hashtag est devenu très populaire : de nombreux jeunes y affirment préférer consacrer leur temps à d’autres activités, comme lire, cuisiner, prendre soin d’eux, sortir hors ligne ou simplement dormir. Le JOMO consiste ainsi à se déconnecter ponctuellement des réseaux sociaux, à ralentir le rythme et à devenir plus sélectif quant aux événements et aux contenus auxquels on choisit de participer. Plutôt que de chercher à être partout, tout le temps, il s’agit de privilégier ce qui a réellement du sens pour soi.

Problématisation

Face aux problématiques liées à l’hyperconnexion, à l’addiction et à la dépendance au numérique, on peut considérer que ce phénomène constitue, dans une certaine mesure, une réponse adaptative en matière de santé mentale. L’angoisse de manquer des événements peut provoquer une fatigue de l’attention, du stress et une vigilance constante, ainsi qu’un besoin d’informations instantanées. À l’inverse, les plus jeunes ont développé un cadre conceptuel qui accepte l’impossibilité d’être informés sur tout, tout le temps.

Même si le concept a émergé sur TikTok, un réseau dont les effets sur l’hyperconnexion font l’objet de nombreuses études, ce mouvement peut être vu comme une « contre-politique » ou comme une manifestation de la santé mentale, largement propagée grâce au réseau.

Ce phénomène s’appuie sur l’idée qu’il est impossible de suivre tout ce qui se passe en permanence et propose d’accepter cette impossibilité comme une forme de soin. Pour certaines personnes, il peut être interprété comme une critique de l’économie de l’attention orchestrée par les algorithmes et comme une manifestation de la santé mentale collective, diffusée et renforcée par les communautés en ligne. Chez les plus jeunes, il invite à une pause consciente: apprendre à filtrer les informations, à limiter les notifications et à privilégier le contenu qui apporte une réelle valeur. En ce sens, il peut favoriser le bien-être en réduisant l’angoisse liée au manque d’information et en promouvant des pratiques de déconnexion et de pleine conscience.

Notions liées

#santé_mentale #jomo #fomo #hyperconnexion #dopamine

Pour aller plus loin

Protocole IAG

L’intelligence artificielle générative a été utilisée principalement pour le raffinement du texte, la correction grammaticale et l’amélioration du style. Elle a également servi d’appui pour la recherche de références bibliographiques et la vérification de certaines définitions liées au concept étudié.

L’ensemble du contenu a été revu et adapté personnellement afin de garantir la cohérence et la pertinence du propos.

Manipulation numérique

#auteur:Haithem #etat:encours

Définition(s)

La manipulation numérique désigne l’ensemble des stratégies, techniques et dispositifs utilisés sur les plateformes numériques pour orienter les perceptions, les émotions et les comportements d’un individu ou d’un groupe sans qu’ils en aient pleinement conscience.
Elle exploite les spécificités de l’environnement en ligne — algorithmes, données personnelles, viralité, design persuasif — pour créer un effet d’influence invisible, souvent difficile à détecter.
Cette manipulation s’appuie notamment sur :
Le micro-ciblage comme les diffusion de messages personnalisés à des publics très précis en fonction de leurs situation,
La captation de l’attention, L’amplification artificielle comme les bots et les faux comptes, et la mise en scène algorithmique.

Problématisation

Avec la généralisation des plateformes numériques, la manipulation n’est plus un phénomène marginal : elle devient structurelle, intégrée au fonctionnement même des réseaux sociaux. Ceux-ci optimisent la visibilité des contenus qui provoquent des émotions fortes — souvent les plus manipulatoires. Cela soulève plusieurs enjeux majeurs :

  • Comment distinguer une information neutre d’un contenu conçu pour manipuler émotionnellement ?

  • Jusqu’où les algorithmes peuvent-ils influencer nos décisions politiques ou nos comportements sans que nous nous en rendions compte ?

  • La manipulation numérique peut-elle déstabiliser les démocraties en amplifiant les divisions et en orientant le débat public ?

  • Quelles limites faut-il imposer aux plateformes pour protéger la liberté de choix des citoyens ?

Notions liées

Désinformation, propagande, Fake news

Pour aller plus loin

La biométrie

#auteur:Wafa #etat:encours

Définition(s)

“La biométrie regroupe l’ensemble des techniques informatiques permettant de reconnaître automatiquement un individu à partir de ses caractéristiques physiques, biologiques, voire comportementales. Les données biométriques sont des données à caractère personnel car elles permettent d’identifier une personne. Elles ont, pour la plupart, la particularité d’être uniques et permanentes (ADN, empreintes digitales, etc.).” (LA CNIL)

Il existe plusieurs méthodes d’authentification biométrique comme la reconnaissance faciale, la reconnaissance vocale, la reconnaissance des empreintes digitales, la reconnaissance de l’iris…
Ces téchnologies sont de plus en plus répandues dans notre société, les entreprises, les aéroports et sur nos outils numériques (smartphones, ordinateurs, tablettes…). Elles offrent des avantages qui vont au délà des mesures de sécurité traditionnelles (mots de passe).

Ces systèmes d’authentification biométrique garantissent un niveau de sécurité très élevé grâce au caractère unique de l’information biométrique. Cela rend impossible l’imitation de ces informations.
Chaque être humain a une empreinte digitale différente et identifiable, il en est de même du visage ou de l’iris des yeux.

La biométrie est également utilisée pour renforcer l’authentification lorsqu’il s’agit d’accéder et de consulter des données confidentielles. Exemple: Un médecin peut être autorisé accéder à un dossier médical d’un patient.

Problématisation

La mise en place des systèmes d’authenfication biométrique présente plusieurs problématiques comme la confidentialité, la sécurité, le consentement…
Les personnes doivent accepter l’utilisation de leurs données biométriques et avoir le contrôle sur celles-ci, conformément au RGPD
L’aspect permanent de la donnée biométrique exige le renforcement de sa protection. Bien que les tests biométriques ne soient pas d’une fiabilité totale, la fuite des données représente un risque majeur pour les deux parties (l’utilisateur et l’opérateur).

Notions liées

Sécurité numérique, contrôle des données

Pour aller plus loin

Blockchain

#auteur:Théo #etat:encours

Définition(s)

La blockchain est une technologie numérique de stockage et de transmission d’informations sans autorité centrale, c’est une base de données décentralisé, c’est à dire que la gestion est traitée par un réseau d’ordinateurs interconnectés (par exemple: des utilisateurs). Elle a été mise au point pour le système Bitcoin en 2009 puis élargie à d’autres usages.

Elle est aujourd’hui principalement utilisée pour la transmission de crypto-actifs, comme les crypto-monnaies ou les NFT, mais elle permet également de transférer et de certifier des actifs existants, tels que des biens immobiliers, des produits financiers ou des œuvres d’art tokenisé. Elle peut aussi servir à automatiser des échanges grâce aux smart contracts.

Problématisation

La blockchain est souvent présentée comme une technologie innovante et révolutionnaire, capable de transformer de nombreux secteurs. Cependant, elle comporte également de nombreuses limites, sur le plan technique, économique et juridique.
Sur le plan technique et environnemental, certaines blockchains, notamment celles du Bitcoin, consomment une grande quantité d’énergie. Cette consommation énergivore soulève des inquiétudes sur l’impact écologique à long terme, même si des alternatives comme le Proof of Stake, moins énergivores, commence à se développer.
Sur le plan économique, les crypto-monnaies sont extrêmement volatiles, ce qui les rend risquées pour les investisseurs. Le marché est dominé par quelques acteurs majeurs, tels que les grandes plateformes d’échange ou les pools de minage.
La blockchain présente aussi des risques de sécurité. Cette technologie est très complexe mais les usages qui l’entourent le sont beaucoup moins : bugs dans les smart contracts, piratages de portefeuilles numériques, ou arnaques diverses (phishing, faux projets). Sa complexité technique constitue un problème pour les nouveaux utilisateurs, qui sont parfois insuffisamment informés et donc vulnérables aux fraudes.
À cela s’ajoutent des enjeux juridiques importants. Le statut des crypto-actifs, la fiscalité, la responsabilité en cas de fraude ou de perte varient fortement selon les pays, ce qui complique l’adoption de la technologie.

Malgré le potentiel de cette technologie, la blockchain soulève de véritables défis techniques, juridiques, économiques et sociaux.

Notions liées

cryptomonnaies, NFT, Base de données, tokénisation, smart contracts, Proof of Stake

Pour aller plus loin

Identité numérique

#auteur:Fatoumata #etat:Terminé

Définition

L’identité numérique désigne l’ensemble des données et traces permettant d’identifier une personne dans les environnements numériques (sites, applications, services en ligne).

Elle regroupe des informations déclaratives, fournies volontairement par l’utilisateur (nom, pseudonyme, adresse e-mail, photo de profil, description personnelle), des informations techniques, générées automatiquement lors de l’usage des services numériques (adresse IP, identifiants de connexion, cookies, historique de navigation, données de localisation), ainsi que des informations vérifiées, lorsque l’identité est authentifiée par un document officiel ou un moyen d’identification électronique sécurisé.
Chaque individu possède donc plusieurs identités selon ses usages numériques (administratifs, sociaux, professionnels).

Problématisation

L’identité numérique soulève de nombreux enjeux :

  1. Protection des données personnelles et vie privée

La multiplication des services numériques entraîne la création constante de nouvelles données identitaires. Leur collecte, qui est souvent invisible pour l’utilisateur, peut conduire à du profilage, à une connaissance précise des comportements ou à une surveillance commerciale. La maîtrise de ces informations devient difficile, ce qui interroge la capacité des individus à contrôler leur identité en ligne.

  1. Sécurité et risques d’usurpation

L’identité numérique peut être la cible d’attaques telles que le phishing, le vol d’identifiants, le détournement de comptes ou les escroqueries. Une identité volée peut permettre de réaliser des transactions, de prendre le contrôle d’un compte administratif ou de nuire à la réputation d’une personne. La fiabilité des moyens d’identification électronique est donc essentielle.

  1. Libertés individuelles et expression dans l’espace numérique

Certaines activités en ligne nécessitent une identité vérifiée (démarches administratives, services bancaires), tandis que d’autres reposent sur la possibilité de s’exprimer sous pseudonyme ou anonymement. La généralisation d’une identité numérique unique et obligatoire pourrait réduire ces espaces protégés et limiter la liberté d’expression en affaiblissant la séparation entre identités numériques selon les contextes.

  1. Gouvernance et dépendance aux plateformes

L’identité numérique est aujourd’hui partagée entre acteurs publics (État, services administratifs) et acteurs privés (réseaux sociaux, moteurs de recherche, fournisseurs de services). La question du contrôle se pose : qui détient l’autorité pour créer, vérifier ou certifier l’identité d’un utilisateur ? Les dispositifs nationaux ou supranationaux (comme eIDAS en Europe) cherchent à uniformiser ces pratiques, mais ils soulèvent des inquiétudes concernant la centralisation et le risque de surveillance.

Notions liées

Données personnelles, cybersécurité, authentification

Pour aller plus loin

Protocole IAG

J’ai d’abord effectué des recherches préliminaires sur Internet pour trouver des définitions sur l’identité numérique. Ensuite, j’ai pris des notes sur ce qui me semblait nécessaire pour formuler ma définition et la problématisation. Enfin, j’ai demandé à l’IAG de structurer mon texte, de le corriger et d’en améliorer la fluidité.

Automatisation

#auteur:Huiying XIA #etat:encours

Définition(s)

L’automatisation est la capacité d’un système à réaliser des tâches bien définies et à produire des résultats déterministes (généralement en s’appuyant sur un ensemble fixe de règles et d’algorithmes).

L’automatisation des processus désigne l’utilisation de la technologie pour rationaliser et gérer les processus métier, garantissant ainsi efficacité, fiabilité et conformité, tout en permettant une visibilité en temps réel et l’optimisation des flux de travail. Elle facilite la définition claire des rôles et des activités, permettant un partage efficace des ressources et des compétences.

Les personnes concernées :

Travailleurs des secteurs administratifs et industriels
Managers et responsables des opérations
Développeurs, ingénieurs RPA et spécialistes data/IA
Décideurs publics et syndicats

L’évolution de la conception de l’automatisation(historique → numérique → intelligente)

Automatisation mécanique (XIXe siècle) — machines-outils, chaîne de montage
Automatisation informatique (années 1970–2000) — scripts, ERP, systèmes déterministes
Automatisation avancée / IA (2000–2020) — machine learning, RPA, computer vision
Automatisation socio-technique et “supervision humaine” (2020– ) — humains superviennent des systèmes intelligents

Problématisation

  1. Reconfiguration du travail:

Bien que l’adoption des technologies d’automatisation soit limitée par plusieurs facteurs — comme le coût du capital, les préférences sociales ou certaines limites techniques — leur développement rapide transforme profondément le travail. Les travailleurs passent de simples exécutants à superviseurs de machines ou de logiciels, ce qui crée de nouveaux besoins en compétences et un risque d’exclusion pour ceux qui n’arrivent pas à s’adapter. Ainsi, même si l’automatisation peut générer des emplois à long terme, elle provoque souvent des pertes d’emploi et des tensions sur le marché du travail à court terme.

  1. Une dépendance accrues aux compétences numériques

L’automatisation renforce la polarisation des compétences : les tâches routinières sont de plus en plus automatisées tandis que les tâches non routinières (résolution de problèmes, coordination, supervision) gagnent en importance. Cela crée un risque structurel pour les travailleurs peu qualifiés, qui doivent se reconvertir sans toujours bénéficier de formations adaptées.

  1. Un transfert de responsabilité : de l’exécution vers la supervision

Avec la montée des systèmes intelligents, le rôle humain ne consiste plus à accomplir la tâche, mais à contrôler, valider, corriger ou arrêter les systèmes automatisés. Ce déplacement du rôle pose des questions éthiques (responsabilité en cas d’erreur), organisationnelles (répartition du travail) et politiques (qui décide du niveau d’autonomie des machines ?).

Notions liées

1.Automatisation vs. Autonomie :
- L’autonomie met l’accent sur la capacité d’un système à prendre des décisions adaptatives dans des situations incertaines ; l’automatisation, quant à elle, met l’accent sur la substituabilité et la répétitivité de l’exécution des tâches.
- L’autonomie est la capacité d’un système à réaliser des tâches spécifiques de manière indépendante, sans intervention humaine, dans des scénarios précis. Il peut fonctionner avec succès dans diverses situations, parfois imprévues. Grâce aux technologies d’IA, les systèmes sont capables d’apprendre, de raisonner, de résoudre des problèmes et de s’auto-adapter au fil du temps, et les résultats peuvent ne pas être déterministes. Cependant, à l’heure actuelle, peu de systèmes sont entièrement autonomes dans tous les scénarios d’exploitation possibles.

2.Robotic Process Automation (RPA)
- L’automatisation robotisée des processus (RPA) est une technologie qui utilise des robots logiciels, ou « bots », pour automatiser les tâches répétitives et basées sur des règles, généralement effectuées par des humains. Grâce à l’automatisation robotisée des processus (RPA), les organisations visent à accroître leur efficacité opérationnelle. En RPA, les robots, ou « bots », sont des agents logiciels capables d’interagir avec les systèmes informatiques en imitant les actions des utilisateurs, allégeant ainsi la charge de travail des employés.

Machine Learning / Statistical Automation;Explainable AI (XAI) ;
Reskilling / Upskilling; control systems;feedback loops

Pour aller plus loin

Protocole IAG

traducteur;un outil permettant de générer une liste de lectures littéraires liées à un concept

prompt: Veuillez fournir des sources bibliographiques et des références fiables sur ce concept afin de l’explorer plus en profondeur. ## Automatisation

Déqualification Professionnelle par l’Intelligence Artificielle

#auteur: Chahnaz Alrifaii #etat:terminé

Définition(s)

La déqualification professionnelle (ou deskilling) dans le contexte de l’IA est le processus par lequel les compétences et les savoir-faire d’un travailleur s’érodent ou deviennent obsolètes suite à l’automatisation de ses tâches par des systèmes d’intelligence artificielle.

Ce phénomène ne se traduit pas nécessairement par la perte d’un emploi, mais plutôt par une transformation du rôle du professionnel. Il passe d’un rôle d’acteur actif, mobilisant son expertise pour exécuter des tâches complexes, à un rôle de superviseur passif ou de simple validateur des résultats produits par la machine.

Problématisation

Le risque de déqualification est l’une des conséquences les plus débattues de l’intégration de l’IA dans le monde du travail.

Le principal danger réside dans le cercle vicieux de l’érosion des compétences : moins le professionnel pratique une tâche (car elle est automatisée), moins il maîtrise les processus sous-jacents, et plus il devient dépendant de l’outil, ce qui accélère la perte de ses compétences. Ce syndrome de déqualification a été observé dans divers domaines, comme la comptabilité (où l’IA gère la rédaction de rapports fiscaux) ou la médecine (où l’IA est plus performante que l’humain pour l’analyse d’images médicales, réduisant l’exercice du jugement clinique par le radiologue).

Le philosophe Bernard Stiegler a qualifié ce phénomène de prolétarisation cognitive, où les savoir-faire et les connaissances sont progressivement absorbés et codifiés par les systèmes techniques. L’humain se retrouve alors réduit à un « complément humain » de la machine, effectuant un « travail zombie » qui consiste à valider passivement les décisions automatisées.

De plus, la déqualification peut avoir un impact sur la structure du marché du travail. Si l’IA compense l’expertise, les entreprises peuvent être tentées de recruter des travailleurs moins qualifiés et moins coûteux pour superviser les systèmes, ce qui fragilise l’expertise globale du secteur et peut entraîner une perte de motivation et un sentiment d’inutilité chez les professionnels hautement qualifiés.

Pour éviter ce piège, l’enjeu est de concevoir l’IA comme un outil d’augmentation des capacités humaines plutôt que de simple remplacement, en encourageant la formation continue et le développement d’un esprit critique face aux résultats algorithmiques.

Notions liées

  • Surdépendance : Cause et conséquence de la déqualification.

  • Automatisation : Processus technique qui mène à la déqualification.

  • Bore-out : La déqualification peut engendrer l’ennui et la frustration au travail.

Pour aller plus loin

  1. The Conversation. L’IA au travail : un gain de confort qui pourrait vous coûter cher. [https://theconversation.com/lia-au-travail-un-gain-de-confort-qui-pourrait-vous-couter-cher-253811]

  2. Guillaud, H. (2023 ). IA : le risque d’une accélération de la déqualification. Blog personnel. [https://hubertguillaud.wordpress.com/2023/04/26/ia-le-risque-dune-acceleration-de-la-dequalification/]

  3. Ferdman, A. (2025 ). AI deskilling is a structural problem. AI & SOCIETY. [https://link.springer.com/article/10.1007/s00146-025-02686-z]

Protocole IAG

J’ai réalisé l’intégralité de la recherche préliminaire, la première ébauche de définition et la problématisation pour la notion. J’ai ensuite sollicité l’Intelligence Artificielle pour des tâches d’optimisation et de vérification, afin de garantir la qualité et la conformité du rendu final.

Mon protocole de travail avec l’IAG :

  1. Recherche de source et vérification : J’ai utilisé l’IAG pour affiner mes requêtes de recherche et m’assurer que les sources que j’avais identifiées pour la section “Pour aller plus loin” étaient les plus pertinentes et fiables pour le sujet.
  2. Correction et amélioration du style : J’ai soumis mon brouillon personnel à l’IAG pour une relecture approfondie. L’outil a permis de corriger les fautes de grammaire et d’améliorer la fluidité et le style du texte, le rendant plus professionnel.
  3. Structuration finale : J’ai demandé à l’IAG de s’assurer que le texte final respectait parfaitement la structure exigée par le protocole du glossaire (Définition, Problématisation, Notions liées, Pour aller plus loin).

Prompt principal utilisé pour l’amélioration du style :

“Relis et corrige ce texte sur la déqualification liée à l’IA. Assure-toi que le ton est professionnel. Améliore la fluidité des phrases et corrige les erreurs de grammaire, sans modifier le fond de mes arguments.”

Doomscroling

#auteur: Ilham #etat: encours

Définition

Le doomscrolling, ou « défilement morbide », désigne le fait de faire défiler sans fin des contenus négatifs sur Internet, comme des catastrophes, des conflits, des faits divers anxiogènes ou des alertes climatiques. Même si ces informations nous stressent, on continue souvent à les consulter, comme si on n’arrivait pas à s’arrêter.

Ce comportement s’est renforcé pendant des périodes de crise, notamment lors du COVID-19 ou des événements internationaux récents, où les infos circulaient en continu et poussaient les utilisateurs à “suivre ce qui se passe”.

Problématisation

Aujourd’hui, beaucoup de personnes font défiler des contenus négatifs sur les réseaux sociaux ou les sites d’actualité, parfois pendant de longues minutes, voire des heures. Même quand ces informations nous stressent, on continue souvent à les consulter. Pourquoi continue-t-on à voir du contenu anxiogène alors qu’il nous fait du mal ?

Ce comportement n’est pas seulement lié à l’utilisateur, les plateformes sont conçues pour retenir notre attention le plus longtemps possible, grâce au défilement infini, aux notifications et aux algorithmes qui mettent en avant les contenus les plus choquants. Jusqu’où les plateformes peuvent-elles encourager ce type d’usage sans affecter notre santé mentale ?

À force d’être exposés à ce flux de mauvaises nouvelles, certains finissent par développer stress, anxiété ou vision pessimiste du monde. Comment s’informer sans ressentir cette surcharge d’angoisse, et comment trouver un équilibre entre information et bien-être ?

Notions liées

FOMO, Dark patterns, Infobésité, Clickbait.

Pour aller plus loin

Protocole IAG

Pour comprendre ce qu’est le doomscrolling, j’ai d’abord cherché des articles et des explications sur Internet. J’ai noté ce qui me paraissait le plus intéressant et utile pour définir le phénomène et savoir dans quelle direction orienter mon sujet. Ensuite, j’ai utilisé l’IAG pour m’aider à mieux organiser mes idées, reformuler certains passages et rendre mon texte plus clair.

Dead Internet

#auteur:charlotte #état:Terminé

Définition

La Dead Internet (ou théorie de l’Internet mort) désigne une théorie selon laquelle l’activité humaine sur Internet serait désormais minoritaire, remplacée par des bots, des contenus automatisés et des interactions pilotées par des algorithmes.

Cette hypothèse suggère que ce que nous percevons comme des échanges en ligne vivants et diversifiés est en grande partie une illusion numérique. L’idée a commencé à circuler au milieu des années 2010, et s’est popularisée après un article publié en 2021 intitulé « La théorie de l’Internet mort : la majeure partie d’Internet est factice » wikipedia
Selon certains partisans, plusieurs phénomènes soutiennent cette vision, comme la croissance du trafic automatisé, l’utilisation accrue de contenu généré par intelligence artificielle et le rôle des plateformes dans la promotion de contenus non humains. wikipedia

Exemples et chiffres clés

Des rapports récents montrent que plus de la moitié du trafic Internet mondial provient désormais de bots, c’est‑à‑dire de programmes automatisés qui parcourent, scrutent ou interagissent avec des sites Web sans intervention humaine directe.
Selon le Bad Bot Report 2025, 51 % de tout le trafic Internet en 2024 était généré par des bots; cette proportion inclut à la fois des bots « bons » (comme les bots de moteurs de recherche qui indexent les sites) et des bots « malveillants ».wikipedia

Sur certaines plateformes spécifiques, les chiffres peuvent être encore plus élevés : par exemple, certains observateurs estiment qu’une très grande partie des comptes sur des réseaux comme X (anciennement Twitter) pourrait être automatisée, et que jusqu’à 64 % des comptes sur cette plateforme pourraient être des bots selon certaines analyses informelles circulant en ligne. “Dead Internet Theory: How AI Broke Online Truth | Galaxy”

Une autre donnée très citée dans ce débat est la proportion de contenus écrits en ligne pouvant être attribuée à des modèles automatisés : certaines estimations suggèrent que plus de 57 % des phrases publiées sur le web pourraient être générées ou retravaillées par des machines.
“What Is the Dead Internet Theory? | Built In”

Problématisation

La théorie de la Dead Internet soulève de nombreuses interrogations sur la nature réelle d’Internet aujourd’hui. Tout d’abord, elle remet en question l’authenticité et la crédibilité des interactions en ligne, car avec la multiplication des contenus générés par des intelligences artificielles ou des bots, il devient de plus en plus difficile de distinguer les contributions humaines des contenus artificiels. Cette situation fragilise la confiance dans l’information et modifie la perception que les utilisateurs ont de l’activité réelle sur le web.

Ensuite, la théorie met en lumière l’impact de la monétisation et du contrôle de l’attention par les plateformes numériques. Les sites sont conçus pour maximiser l’engagement et générer des revenus publicitaires, ce qui favorise des contenus optimisés pour capter l’œil plutôt que pour enrichir réellement le dialogue ou la créativité collective. Cette dynamique conduit à une homogénéisation des contenus et marginalise les productions individuelles ou alternatives.

Par ailleurs, la Dead Internet questionne le rôle des algorithmes et du SEO dans la hiérarchisation de l’information. Les moteurs de recherche et les réseaux sociaux favorisent systématiquement certains types de contenus, souvent commerciaux, et amplifient ainsi l’impression que le web est vivant et diversifié, alors qu’il est en réalité largement artificialisé. Cette homogénéisation a des conséquences culturelles et sociales, car elle limite l’exposition des utilisateurs à des perspectives variées et à des formes d’expression authentiquement humaines.

Enfin, cette théorie invite à réfléchir aux conséquences cognitives et sociales d’un Internet dominé par l’automatisation. La disparition progressive des interactions humaines authentiques peut modifier notre rapport à l’information, à la discussion et à la créativité collective, et poser des questions sur la manière dont nous construisons et partageons nos connaissances à l’ère numérique.

Notions liées

Bot, intelligence artificielle, automatisation, contenu généré automatiquement, algorithme, monétisation, SEO, faux comptes, réseaux sociaux, désinformation, crédibilité numérique.

Pour aller plus loin

Dead Internet theory (en) Wikipedia

Théorie de l’Internet mort (fr) Wikipédia

Protocole IAG

Cyberphobie

#auteur:Ouarkia BLIDI #etat:Terminé

Définitions

Le terme cyberphobie désigne une peur pathologique, irrationnelle et persistante des ordinateurs ou, par extension, des technologies informatiques et du cyberespace. Selon le CNRTL, la phobie est une “crainte instinctive, irraisonnée ou obsédante d’objets ou de situations déterminées”.

Apparue de manière significative dans les années 1980 avec la démocratisation de l’informatique personnelle, cette notion a été théorisée pour décrire une résistance psychologique allant au-delà d’une simple technophobie (peur de la technique en général). Elle se manifeste par une anxiété intense face à l’utilisation d’un système informatique, la peur de commettre une erreur irréparable, ou l’appréhension d’être dépassé par la machine.

Les personnes concernées :

La cyberphobie implique un rapport de tension entre l’utilisateur (sujet) et l’outil technologique (objet).

L’utilisateur cyberphobique : Bien que souvent associée aux générations plus âgées ayant dû s’adapter tardivement à la transition numérique (fracture numérique générationnelle), la cyberphobie peut toucher des individus de tous âges. Elle est fréquemment liée à une faible auto-efficacité informatique. Les symptômes incluent des réactions physiologiques (transpiration, palpitations) et cognitives (pensées catastrophiques).

L’outil technologique (Objet de la phobie) : Il s’agit des ordinateurs, des interfaces logicielles complexes, d’Internet ou même de l’intelligence artificielle. L’objet est perçu comme une entité imprévisible, intrusive ou susceptible de juger l’incompétence de l’utilisateur.

Problématique:

À l’ère de la dématérialisation généralisée des services (administration, banque, santé), l’usage des technologies de l’information n’est plus optionnel. Ce contexte d’obligation numérique transforme la cyberphobie d’un simple inconfort personnel en un facteur d’exclusion sociale majeur.

La transparence et la simplification des interfaces (UX Design) visent à réduire cette anxiété, mais l’opacité croissante des algorithmes et les menaces liées à la cybersécurité (piratage, surveillance) alimentent de nouvelles formes de crainte. Le paradoxe réside dans le fait que plus la technologie devient indispensable, plus l’impuissance ressentie par le cyberphobique s’accroît.

Question centrale : Dans quelle mesure l’omniprésence des systèmes numériques et l’injonction à la connectivité permanente aggravent-elles la cyberphobie, transformant une peur technique en un mécanisme d’isolement social et de détresse psychologique ?

Notions liées

Technophobie: Peur généralisée des innovations techniques.

Anxiété informatique: État émotionnel négatif lors de l’interaction avec un ordinateur.

Illettrisme numérique: Manque de connaissances de base pour utiliser les outils numériques.

Auto-efficacité: Croyance en sa propre capacité à réussir une tâche informatique.

Fracture numérique: Inégalité d’accès et d’usage des technologies.

Pour aller plus loin

Pour approfondir la notion de cyberphobie, il est pertinent d’étudier l’évolution de ce terme vers la “cyber-anxiété” liée à la sécurité des données. L’impact de l’intelligence artificielle générative sur le sentiment de perte de contrôle est également un axe de recherche récent. Enfin, l’analyse des méthodes d’inclusion numérique (médiation numérique) permet d’observer comment la pédagogie peut atténuer les symptômes phobiques.

Protocole IAG

Liens consultés pour la réalisation de cette notion:

Lien 1

Lien 2

J’ai également utilisée l’IAG lorsque je n’arrivais pas à trouver le mot de mes pensées, ou encore pour reformulée celle-ci.